Revue de presse du 05 au 06 Décembre 2016

 img_5404« Environnement et Ressources Naturelles: 21 partis politiques sur plus de 500 s’intéressent à la question en RDC« , rapporte www.cern-cenco.cd. Au lendemain de la célébration de la journée nationale de l’arbre, la Commission Épiscopale pour les Ressources Naturelles de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo ( CERN/CENCO) a publié son rapport d’enquête intitulée « Regard des partis politiques et des confessions religieuses de la RD Congo sur l’environnement et les Ressources naturelles« . Selon ce rapport, sur le 517 partis politiques enregistrés jusqu’en août 2016 au Ministère de l’Intérieur de la RD Congo, excepté les 32 partis politiques ayant leur siège en province, seuls 21 partis politiques possèdent un département de l’environnement et ressources naturelles. Du côté des confessions religieuses, le constat est aussi amer que dans les partis politiques. Sur les 22 confessions religieuses ciblées à Kinshasa, la moitié a réceptionné le questionnaire. Seulement 4 y ont répondu. il ne parait pas évident que toutes les questions liées à l’environnement quotidien et aux dégâts causés à la nature par la responsabilité humaine soient parmi les premières préoccupations des partis politiques et des confessions religieuses : pollution, gestion des déchets, constructions anarchiques causant des érosions, etc. Il en est de même sur les violations des droits humains causés par les entreprises transnationales. Et pourtant, beaucoup d’écrits des livres sacrés utilisés ne contournent pas la question. Quelques recommandations ont été formulées à l’endroit des partis politiques, confessions religieuses, au gouvernement, particulièrement au Ministère de l’Intérieur et aux jeunes.

larbre« Célébration à Kisangani de la journée nationale de l’arbre«  informe l’ACP. Le ministre provincial de l’agriculture, pêche, élevage, environnement, conservation de la nature et développement rural, Bernard Salumu Mangila a  invité lundi la population de la Tshopo à lutter contre la déforestation, dans son message radio diffusé, à l’occasion de la célébration de la journée nationale de l’arbre, commémorée le 05 décembre de chaque année. Dans son message, le ministre invite la population de la ville de Kisangani et celle de la Tshopo à planter les arbres dans les limites de leurs parcelles, de leurs écoles, de leurs champs, de leurs  concessions et le long des avenues, car, s’est-il justifié, l’arbre joue plusieurs rôles devenus une nécessité sur le plan social, écologique et économique.

pollution061216500« En Afrique, la pollution de l’air tue et les données manquent« , écrit Le Monde. L’OMS a récemment lancé une campagne nommée Breathe Life. Son objectif était de faire prendre conscience aux populations que la pollution de l’air désignée ici comme un « tueur invisible » représentait un risque sanitaire et environnemental majeur. La pollution de l’air présente un cocktail complexe de différents composants. Les directives de l’OMS sur la qualité de l’air, de même que les législations nationales en la matière, ont identifié quelques polluants atmosphériques : des particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres (PM2,5) et 10 micromètres (PM10), le dioxyde de soufre (SO2), l’ozone troposphérique (O3), le monoxyde de carbone (CO), le benzène, le dioxyde de plomb et d’azote (NO2). L’OMS a développé des programmes relatifs à la qualité de l’air dans de nombreuses régions du monde. Ces derniers examinent les effets de la pollution sur la santé et aident les pays à mettre en place des politiques publiques pour améliorer la qualité de l’air. Mais aucun programme de ce type n’existe en Afrique subsaharienne. La raison d’une telle situation n’est pas claire. Une explication possible concerne le fait que les risques sanitaires liés à l’environnement sont souvent cachés par d’autres, comme la malnutrition, le sida, la tuberculose ou encore le paludisme. L’Afrique du Sud est actuellement le seul pays du continent à posséder des normes pour la qualité de l’air fixées par une législation spécifique. Pour les autres, ils possèdent soit des normes, soit des lois, et pour certains rien de tout cela.

ce99558d01_98336_cop22-couverture-large2« Restitution des conclusions de la COP22 de Marrakech à Kinshasa« , rapporte l’Agence Congolaise de Presse. Le ministre sortant  de l’Environnement, de la conservation de la nature et du développement durable, Robert Bopolo,   qu’entouraient les experts a restitué mardi à Kinshasa avec l’appui du Fonds Mondial pour la nature( WWF), les conclusions de la 22ème Conférence des nations sur le climat (COP22) qui s’est tenue à Marrakech du 07 au 18 novembre dernier devant les journalistes ainsi que les agents et fonctionnaires de son ministère. S’agissant de l’amendement de Doha, le ministre Bopolo a fait savoir qu’elle a pour objectif d’ouvrir une seconde période d’engagement, s’étendant de janvier 2013 à décembre 2020, en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces accords, a –t –il noté, se révèlent inefficaces, car les principaux émetteurs de ces gaz s’en sont écartés, tandis que les pays émergents ne figurent pas dans l’annexe qui définit la liste des pays soumis aux objectifs de réduction, alors que leurs économies sont en passe d’émettre davantage de GES que les pays développés. A la Cop22, a rappelé le ministre, «plusieurs pays ont annoncé des engagements bilatéraux, assez maigres – moins de 100 millions des dollars pour abonder les 100 milliards promis depuis 2009 par les pays riches aux pays en développement».

akinwumi-adesina-28-2015-abidjan-cote-ivoire_0_730_413-_-downloaded-with-ur-browser-__300x300L’expert du secteur  agricole et rural à la Banque africaine de développement (BAD), Jean-Baptiste Kadiata, a apprécié le taux d’exécution des travaux du Programme d’appui au développement des infrastructures rurales (PADIR) dans quatre anciennes provinces des cinq retenues en République Démocratique du Congo. Il s’agit des anciennes provinces du Katanga, des deux Kasaï et du Bas-Congo. Selon cet expert de la BAD, le taux de réalisation physique sur le terrain est satisfaisant, outre des très faibles taux de décaissement financier, lié au retard dans le paiement des factures sélectionnées pour l’exécution des travaux des infrastructures rurales. A en croire le coordonnateur national du PADIR, Bonaventure Mbuka qui a procédé à la présentation des résultats des enquêtes devant servir de référence dans la validation statistique du programme, a indiqué que « l’évaluation de ce programme a porté principalement sur le cadre de vie et du bien-être de la population, l’accès aux infrastructures communautaires de base, la gestion environnementale, la santé et l’assainissement du milieu, la dynamique communautaire, la promotion humaine, le budget et les revenus monétaires des ménages ». www. mediacongo.net

 

« Eclairage public, une taxe de 1% introduite dans la facture de la SNEL« , rapporte Le Maximum. Les clients de la SNEL ont peut-être remarqué qu’une taxe de 1% a été introduite dans la facture de consommation de l’électricité pour le mois d’octobre 2016. Le gouvernement compte ainsi financer les travaux d’éclairage public dans la capitale. Ce qui ne va pas sans polémique. A en croire les sources du quotidien, les assujettis visés au départ étaient les propriétaires des véhicules circulant sur les artères de la capitale. cependant, ces estimations sont de loin inférieures à la clientèle de la SNEL qui a explosé à la suite du boom des constructions que connaît la capitale sans ralentir depuis 10 ans. C’est ainsi que les experts du ministère de l’Economie, sachant que les RD Congolais s’intéressent que très peu aux petits détails, ont précédemment introduit la redevance TV dans les factures SNEL sans que cela suscite des réactions.

save-tomorrow-today« RDC: le gouvernement appelé à encourager la culture de reboisement« , rapporte la Radio Okapi. Expert en environnement, Nicolas Shoku invite le gouvernement congolais à encourager la culture de reboisement en vue de lutter contre le réchauffement climatique. Il a lancé cet appel à l’occasion de la journée nationale de l’arbre, célébrée le 5 décembre de chaque année à travers le pays. Il a indiqué que « l’arbre est très important sur le plan social, esthétique et économique. Parlant de la fonction écologique, nous pouvons dire que l’arbre produit de l’oxygène et purifie l’air. L’arbre lutte contre les érosions du sol, améliore la qualité de l’eau, régularise les écarts extrêmes de température et influe sur la qualité des vies». Instituée par le ministère de l’Environnement, la journée nationale de l’arbre permet au gouvernement de sensibiliser la population sur l’importance que joue l’arbre dans la société.

0512-42949-rd-congo-joint-venture-entre-armadale-et-kmp-sur-le-projet-mpokoto_m« RD Congo : joint-venture entre Armadale et KMP sur le projet Mpokoto« , rapporte l’Agence Ecofin.  Suite au succès de la réalisation d’une diligence raisonnable, Kisenge Mining (KMP) a exercé son option pour former une joint-venture (JV) avec Armadale, sur le projet aurifère Mpokoto, en RD Congo. Les deux parties avaient conclu, en septembre dernier, un protocole d’accord qui devait évoluer vers un accord de JV, à la fin du processus de diligence raisonnable. Selon les termes de l’accord de JV, KMP, anciennement appelée African Mining Services, pourrait acquérir une participation initiale de 25%, dans le projet. Pour cela, la société doit fournir au projet, des fonds et services d’une valeur de 1,25 million $. En outre, elle peut augmenter sa participation dans le projet, à 85%, en décidant, après cette première phase, de financer le projet jusqu’à la production commerciale d’or qui est prévue pour la fin de l’année 2017. Les frais prévus pour cela s’élèvent à 25 millions $.

 

0512-42967-pour-la-premiere-fois-depuis-2002-les-pays-membres-de-l-opep-et-les-non-opep-se-rencontreront_m« Pour la première fois depuis 2002, les pays membres de l’OPEP et les non-OPEP se rencontreront » informe la même Agence. Les pays membres de l’OPEP et le reste des pays producteurs du monde vont se réunir à Vienne pour finaliser l’accord sur la limitation de la production, obtenu à Vienne, pour faire remonter les prix sur les marchés mondiaux. L’information a été apportée à la presse, ce matin, par le secrétaire général de l’OPEP, Mohammed Barkindo (photo). La rencontre aura lieu le 10 décembre prochain, à Vienne. Il y a quelques jours, les pays de l’OPEP ont convenu de réduire de 1,2 million de barils par jour, la production, dont la moitié pour les pays non-OPEP. La bonne nouvelle est que la Russie a accepté de réduire sa production de 300 000 barils par jour. Le reste des pays non-OPEP devrait geler la leur de 300 000 barils par jour, également. Une fois que l’accord arraché à Vienne sera mis en œuvre, les prix du pétrole devraient atteindre 55$, selon des analystes, et s’établir à 60$, au minimum, en 2017.

img-20161203-wa0001« La RDC installe son comité de pilotage du Fonds vert pour le climat » titre Le Potentiel. La RDC vient d’installer un comité de pilotage du Fonds vert climat. Ce Comité est chapeauté par Hans André Ndjamba. L’installation a eu lieu à l’issue d’un atelier organisé à Kinshasa, par la coordination nationale du Fonds Vert pour le Climat (FVC), en collaboration avec le Centre de suivi écologique (CSE). Parmi les missions de ce comité, l’on note l’identification de potentielles entités nationales susceptibles de faciliter les transactions bancaires, la détermination des besoins en termes de renforcement des capacités d’acteurs éligibles pour la RDC et l’identification des stratégies prioritaires pour la mise en place du programme-pays. A en croire les organisateurs, le Fonds vert climat est l’unique mécanisme de financement international conçu pour résoudre les problèmes relatifs au climat. Il est mis sur pied au profit des pays en voie de développement, notamment la RDC.

vc-1-326x235« Le guide RSE présenté aux opérateurs du secteur minier« , titre le journal Avenir. Le guide sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) du secteur minier industriel en RD Congo a été présenté et baptisé vendredi 2 décembre 2016 à l’Hôtel Memling à Kinshasa. Un document conçu pour aider les entreprises minières de la région du  Katanga à implémenter la démarche RSE en leur sein, et leurs zones d’exploitations. Et de noter que c’est grâce aux efforts conjugués entre les acteurs du secteur minier du Katanga et membres de la Chambre des Mines de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), de Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) de la Coopération allemande, des Organisations de la Société civile du grand Katanga que cet outil a été mis sur pied. ce dernier contient non seulement les stratégies pratiques de mise en  œuvre de la RSE issues des entreprises, mais aussi des exemples des actions qui répondent aux problématiques auxquelles ces entreprises et leurs parties prenantes font face.

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