Revue de presse du 09 au 11 décembre 2016

lac-tchad« Transfèrement des eaux de l’Ubangi vers le lac Tchad : Roger Mpanano exige des études d’impact environnemental et socio-économique », rapporte AfricaNews. Il est député national, membre de la Commission environnement, Ressources naturelles et Tourisme, et vice-président du Réseau parlementaire pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique Centrale et président de la Cellule d’éveil et veille sur le transfèrement des eaux de l’Ubangi vers le lac Tchad, au niveau du Parlement. Roger Mpanano s’oppose rationnellement au moindre transfèrement des eaux de la rivière Ubangi vers le lac Tchad sans une étude d’impact environnemental au préalable. Il a par ailleurs proposé des solutions alternatives qu’il juge efficaces pour sauver le lac Tchad, en lieu et place de procéder au transfèrement des eaux de l’Ubangi.

climat-le-maroc-mobilise-lafrique-en-prevision-de-la-cop22La Manchette titre : « le Professeur Albert Kabasele porté au sommet des négociations sur le climat ». a 22ème Conférence sur le climat qui s’est déroulé du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech au Maroc, avait eu comme enjeux l’innovation en matière d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique.  Cette conférence a porté au sommet des négociations un fils de la RDC, en la personne du professeur Albert Kabasele Yenga-Yenga. Cette nomination et élévation ouvre une porte aux universités rd-congolaises et aux scientifiques du pays de Lumumba, d’être plus prêts du cœur battant des négociations sur l’eau, le traitement des déchets, la forêt et la pollution de l’air pour que notre pays puisse aussi entamer la transition énergétique avec succès.

0812-43076-la-bad-investira-24-milliards-dans-les-secteurs-de-l-agriculture-et-de-l-agrobusiness-en-afrique-sur-10-ans_m« La BAD investira 24 milliards $ dans les secteurs de l’agriculture et de l’agrobusiness en Afrique sur 10 ans« , rapporte l’Agence ECOFIN. La Banque africaine de développement (BAD) prévoit d’investir dans les 10 prochaines années 24 milliards $ dans le secteur agricole africain et dans celui de l’agrobusiness. C’est ce qu’a annoncé Akinwunmi Adesina (photo), le président de la BAD, lors de la onzième édition de la Conférence économique africaine (CEA) qui se déroulait à Abuja du 5 au 7 décembre. Selon le dirigeant, cet investissement vise à soutenir un développement agro-industriel massif à travers tout le continent. Pour atteindre cet objectif, M. Adesina souligne que des politiques publiques biens ciblées seront requises pour intensifier le secteur agricole, en particulier celui de l’agrobusiness, et renforcer les entreprises manufacturières de produits alimentaires.

hy« L’économie congolaise toujours confrontée aux effets négatifs de la chute des matières premières«  écrit www.médiacongo.net. Selon le gouverneur de la BCC, Deogratias Mutombo Mwana Nyembo, des efforts sont en train d’être fournis pour faire face à cette situation. D’autant plus que l’économie congolaise, à l’instar de celles de nombreux pays dépendants des exportations des matières premières dont les cours sont en baisse, « reste confrontée aux effets négatifs de la chute continue des prix mondiaux de ses principaux produits d’exportation, principalement le cuivre. Ce, en raison de la contraction de la demande extérieure. Dans ce contexte, les estimations de l’activité sur base des réalisations de la production à fin septembre 2016 pourraient ramener le taux de croissance économique en deçà de 4,3 % estimé sur base des données à fin juin. En 2013, le taux d’activité s’est situé à 6,9% ». Les experts attestent que le recul du solde global d’opinions des chefs d’entreprises, depuis le début de l’année en cours atteste le ralentissement de l’économie congolaise, confirmant ainsi le maintien du pessimisme des chefs d’entreprises sur les perspectives de la conjoncture économique intérieure. Cependant, le CPM encourage le gouvernement à mettre en place une politique budgétaire restrictive tout en mobilisant davantage des ressources tant interne qu’externe et à poursuivre avec la mise en œuvre des réformes en vue d’accroître la production intérieure et engager ainsi le processus de diversification de l’économie.

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