Revue de presse du 14 au 15 décembre 2016

000_par1948173_0Le Potentiel signe : « la croissance économique de la RDC pressentie en dessous de 4,3% fin 2016« . Les experts de la Banque Centrale du Congo tablent sur une croissance économique nettement en dessous de 4,3% cette année. La RD Congo risquerait de se diriger tout droit vers une récession économique dès le premier trimestre 2017, si des politiques économiques structurelles ne sont pas urgemment prises en compte pour corriger le courbe descendante de la production nationale. Cette baisse du taux de croissance est naturellement due à l’absence de politiques économiques efficaces pour d’une part, stabiliser et relancer l’économie nationale actuellement caractérisée par la baisse de cours des matières premières occasionnant la chute des recettes publiques et la sur-utilisation du matelas financier de la RDC dont les réserves en devises se situent à 861 millions USD à fin novembre 2016. d’autre part, la RDC n’a pas pu mettre en place des mesures structurelles appropriées pour diversifier l’économie nationale dépendante de l’industrie extractive.

senatkengo« Autorisation de la ratification de l’Accord portant création de la Banque africaine d’Import-Export« , écrit l’Agence Congolaise de Presse (ACP). L’Assemblée nationale a autorisé mardi 13 décembre, la ratification par la RDC de l’Accord portant création de la Banque africaine d’import-export, signé en 2013 à Abidjan (Côte-d’Ivoire), en vue du financement et de la promotion des investissements en Afrique. Ce texte de loi adopté par les deux chambres du Parlement dans des termes non identiques, particulièrement en son exposé de motifs, a fait l’objet d’une commission mixte paritaire Assemblée nationale-Sénat, pour harmoniser les divergences apparues. Aux termes de la présentation du rapport y relatif, l’autorisation de ratification de cet accord a été entérinée par la plénière. Par ailleurs, intervenant par motion d’information, le député Henry Thomas Lokondo a relevé les irrégularités constatées dans le rapport de la commission signé conjointement par le rapporteur pour le compte de l’Assemblée nationale, en lieu et place de son président, en violation des dispositions du règlement intérieur de la chambre basse du Parlement. Il a, à cet effet, invité ses collègues à se conformer scrupuleusement aux textes régissant leur institution parlementaire.

essence-petrole-angleterre-gatwick-3157177-jpg_2808037_660x281« OPEP : le baril de pétrole sur la voie des 60 dollars« , titre Le Monde. Les treize membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’étaient entendus le 30 novembre, à Vienne, pour réduire leur production de 1,2 million de barils par jour (sur près de 34 millions) du 1er janvier au 30 juin 2017, un semestre qui pourra être prolongé si le marché ne se rééquilibre pas. Réunis samedi 10 décembre dans la capitale autrichienne, les représentants de onze producteurs non membres du cartel et les dirigeants de l’OPEP sont tombés d’accord pour que les « non-OPEP » participent à une baisse de 558 000 barils par jour. La Russie sera le plus important des contributeurs non-OPEP avec 300 000 barils par jour. Le Kremlin a donné des consignes à ses groupes pétroliers, notamment le géant public Rosneft et le numéro un du secteur privé Lukoil. Les vingt-quatre pays (incluant les treize membres de l’OPEP) qui ont accepté cette baisse – dont les Etats-Unis ne font pas partie – totalisent 55 % de la production mondiale. Leur accord devrait entraîner la poursuite de la remontée des cours vers les 60 dollars, alors que le Brent dépassait déjà 57 dollars lundi matin. Sur le papier, ce sont donc près de 1,8 million de barils qui vont être retirés du marché au premier semestre.

girafes-menacees-768x512« La légendaire girafe rejoint à son tour le long cortège des espèces menacées d’extinction« . D’après l’union internationale pour la conservation de la nature (UICN), on comptait 155 000 girafes vivant dans la nature en 1985 contre 97 500 en 2015, ce qui constitue une baisse des effectifs de l’espèce d’environ 40 % au cours des 30 dernières années. Le statut des girafes sur la liste rouge de l’UICN est passé de « préoccupation mineure » à celui d’ »espèce vulnérable ». Vivant exclusivement en Afrique, les girafes sont pourtant en déclin à l’Est et au centre du continent. Elles sont considérées disparues dans 7 pays d’Afrique dont le Mali, le Burkina Faso, le Nigéria et le Sénégal. Le classement des girafes en espèces et sous-espèces donne une idée précise de la menace qui pèse sur le plus grand mammifère vivant à la surface de la terre. Les causes du déclin sont diverses. Un certain nombre de girafes sont chassées illégalement pour leur viande ou leur peau. Mais c’est la destruction de leur habitat naturel qui menace le plus sévèrement les girafes. L’agriculture et l’industrie ravagent la forêt poussant les groupes de girafes à fuir et à s’isoler. Le manque de nourriture et l’absence de partenaires sexuels les empêchent également de se reproduire et de prospérer. Dailygeekshow.

 

k2-items-cache-b8dfc257724636824a37ed39b7c9ef8f_lnsp_139« L’Afrique doit agir maintenant si elle veut se nourrir en 2050, préviennent les experts« , rapporte l’Agence ECOFIN. Dans un rapport publié hier dans le journal de l’Académie nationale des sciences des USA, les experts préconisent un accroissement de la productivité des terres agricoles actuellement cultivées, en lieu et place de l’accroissement des superficies des terres cultivables. « L’accroissement des superficies cultivables conduirait à la destruction des surfaces forestières, à empiéter sur les réserves naturelles protégées et par conséquent à une perte de la biodiversité et à une augmentation des émissions des gaz à effet de serre.», soutiennent-ils. Cette augmentation de la productivité nécessitera des investissements pour, non seulement améliorer le rendement des cultures, mais aussi accroître le nombre de spéculations réalisées sur les terres agricoles et développer l’irrigation.

bois« Selon le rapport de la FAO, les marchés du logement et de l’énergie verte contribuent à une hausse de la production mondiale de bois » titre Le Potentiel. Selon de nouvelles données publiées la semaine dernière par l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), en 2015 et pour la sixième année consécutive, la production mondiale des principaux produits en bois a augmenté tandis que le commerce de ces produits a légèrement diminué. Cette hausse a été favorisé par une croissance en Asie, la relance du marché du logement en Amérique du Nord et les efforts accomplis en matière de bioénergie. Les données de la FAO indiquent que la croissance du volume de production des produits en bois variait entre 1% et 8% en 2015. En parallèle, la valeur du commerce mondial des principaux produits en bois et en papier a légèrement chuté, passant de 267 milliards de dollars en 2014 à 236 milliards en 2015, en raison de la baisse des prix.

B

Share This Post

Related Articles

© 2017 CERN/CENCO. All rights reserved. Site Admin · Entries RSS · Comments RSS
Powered & · Designed by Broosolutions IT